Pensionnat Phoebe

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 Klaus - Aussi complexe qu'un labyrinthe ? [UC]

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Klaus Rosenwald

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MessageSujet: Klaus - Aussi complexe qu'un labyrinthe ? [UC]   Lun 29 Avr - 3:58



CARTE D’IDENTITÉ


Prénom & Nom : Klaus Rosenwald
Surnom : //
Age et date d'anniversaire : 22 ans - 11 Décembre
Sexe : Masculin
Orientation sexuelle : Tu peux toujours venir voir par toi-même
Type de Yajuu : Aérien
Race : Koumori (Chauve-souris)
Rang : Personnel - Surveillant

Don : Labyrinthe mental
Informations:
 




C'EST L'HEURE DE L'INTERVIEW.

As-tu un Don de naissance ? : Nop
Depuis combien de temps es-tu au pensionnat ? : Je viens d'arriver
Pourquoi es-tu venu au Pensionnat Phoebe ? : Il me fallait bien un job
Quel est ton rêve le plus secret ? : Éradiquer tous les yajuus de la terre ? Haha, s'il est secret, ce n'est pas pour rien.
Serais-tu prêt à mourir pour quelqu'un ou quelque chose ? : Comme si je pouvais mourir !





TOI ET JUSTE TOI.

Physique.

(Cinq lignes minimum.)
ICI.


Caractère.

(Cinq traits de caractère minimum.)
ICI.


Histoire.

Il y avait cette fille, qui l’a entièrement changé, métamorphosé, mais pas de la bonne façon dirait-on. Il l’aimait, peut-être un peu trop justement, cette amie d’enfance retrouvée au détour d’un bar un soir, un magnifique soir où le ciel était entièrement dégagé et laissait voir un beau croissant de lune, éclairant les rues peu éclairées de sa lumière blafarde, semblant bienveillante pour certains, inquiétante pour d’autres. Il l’avait vu, assise, seule et ne semblant attendre aucune compagnie, à boire un verre un peu trop fort pour une aussi jeune et jolie demoiselle. Un sourire carnassier s’est dessiné sur ses lèvres avant que sa langue ne s’y glisse et les caresse presque sensuellement. Il s’est approché, de sa proie qui ne voyait pas le danger venir. Il s’est assis à ses côtés, lui a suggéré d’une voix suave de s’abreuver d’un autre nectar plus doux qui lui conviendrait bien mieux. Elle s’est laissé charmer par le démon, ne reconnaissant même plus l’enfant avec lequel elle avait grandis pendant près de quinze années. Lui savait, qui elle était, d’où elle venait, ce qu’elle était. Il savait tout d’elle. Aucun souvenir ne lui échappait s’il s’agissait d’elle. Ils ont bavardé ensemble, de quoi faire connaissance, alors qu’il n’y avait nul besoin de tout cela, mais elle l’avait oublié, et cela allait lui coûté malheureusement cher, pauvre femme.
Il lui a pris la main, y a déposé un baiser qui se voulait chaste, posant sur elle un regard des plus envoûtant, elle fut prise au piège dans ses yeux dorés, sembla perdue un instant, lorsqu’elle voulut lui demander s’ils se connaissaient, elle perdit pied. Sa vue se troubla, ses sens s’engourdissaient, ses paupières se firent soudainement lourdes, tout son corps se relâcha et elle s’endormit dans un profond sommeil. Elle était tombée dans le piège du démon. Ce dernier affichait un air satisfait, et prit la demoiselle sur son dos, disant au barman qu’elle avait assez bu ainsi de toute évidence et qu’une belle gueule de bois l’attendait le lendemain. La vérité était autre. Sans qu’elle ne le voie, l’homme avait mis dans son verre de quoi assommer un taureau. Pour être satisfait, il l’était assurément.

Le lendemain, près de midi, la belle se réveilla du baiser du démon. Encore trop étourdie, elle ne repoussa pas l’approche qui se fit rapide, et disparut aussi vite qu’elle était venue. Un bruit de serrure lui fit ouvrir entièrement les yeux, sa tête lui était lourde, elle s’assit difficilement, puis regarde tout autour d’elle, découvrant une salle lui étant inconnue, mais le plus étonnant était les barreaux qui l’entouraient, et semblait même…la garder en captivité. Prise de conscience, elle commença à paniquer. C’est à cet instant qu’elle vit le démon, sortit de la pénombre pour affronter l’élue de son cœur. Elle se souvint de la veille, de leur discussion autour d’un verre, avant que le trou noir ne survienne, et elle comprit le sale tour qu’il lui avait joué. Elle chercha à avoir des informations, le pourquoi du comment, et autres futilités du même bateau. Le démon ne répondit pas. Il attendait. Patiemment. Toujours avec le même sourire aux lèvres, qui effraya d’avantage la petite brebis. Cela prit un peu de temps, mais elle se mit à le supplier de la laisser partir, qu’elle ne dirait rien sur ce qu’il s’est passé ici, que tout resterait entre elle et lui. L’homme ténébreux hocha négativement la tête, un léger soupir passant ses lèvres. Il sortit de la salle, la laissant seule, jusqu’au soir, où il revint avec un plateau bien garni qu’elle puisse se nourrir dans sa cage.

Pendant plusieurs jours, voilà ce qu’il se passait. Le matin, il apportait le petit-déjeuner, et restait avec elle, lisait le journal sans dire le moindre mot, récupérait le plateau, et disparaissait. Avant de revenir à l’heure du déjeuner, lui donnant sa part, savourant la sienne assit sur une chaise face à une table placée devant la cage. Aucun mot n’était échangé entre les deux. Il repartait. Et revenait au diner, même scénario. Il lui disait bonne nuit à vingt-deux heures tapantes et allait se coucher, tout bonnement.

Mais le démon finit par se lasser de son jouet. Elle n’avait rien d’amusant. Rien d’observable. Strictement rien. Il en était presque dégoûté. Alors il céda. Il prit sa chaise et la plaça devant la cage, il s’assit. Il plongea son regard dans celui de la belle terrifiée par ce changement soudain. Les vérités furent exposées, aucun secret ne se fit. L’homme lui avoua qu’avant qu’elle ne perde la mémoire, elle était sa fiancée, que depuis leur plus tendre enfance ils étaient destinés à se marier, parce que leurs parents respectifs l’avaient voulu et jamais les deux enfants n’avaient été opposés à cette idée, s’aimant l’un l’autre. Mais voilà, le drame se fit, la demoiselle avait choisi un autre chemin pour elle. Celui de la mort. Ses jambes se balançaient dans le vide, au-dessus de l’autoroute, sa longue chevelure brune volait au vent, et ses yeux caramel fixaient un point lointain devant elle. Et il avait couru, jusqu’à elle, s’était approché jusqu’à ce qu’elle lui ordonne de s’arrêter. Elle s’était alors tournée vers lui, un triste sourire se peignait sur ses lèvres qui s’ouvrirent sur des simples mots qui restèrent à jamais gravé dans la tête de son petit-ami, extrêmement bouleversé par la suite des évènements. Elle s’était laissée glisser du pont et avait fini son chemin étalé sur le sol. Mais elle n’était pas décédée. Elle avait été menée à l’hôpital et soignée. Sauf qu’elle tomba dans le coma. Un coma long de trois années durant lesquelles son fiancé se faisait un sang d’encre, se détournait de toutes relations, se renfermant sur lui-même, ne parlant pratiquement plus, ne sortant que pour rendre visite à l’amour de sa vie. Cela jusqu’à ce qu’un jour, lorsqu’il entra dans sa chambre d’hôpital, il n’y trouva qu’un lit vide dont les draps étaient froids. Terriblement froids. Du jour au lendemain, ses parents avaient décidé de la transférer dans un nouvel établissement, au japon. Et lui ne pouvait pas s’y rendre. Pas encore. Dans l’espoir de la retrouver un jour, il travailla d’arrache-pied, pour pouvoir se payer de quoi aller là-bas ainsi que d’y vivre très certainement, et donc d’y apprendre la langue. Il se mit secrètement à haïr cette famille de lui avoir arraché son seul réconfort, son rayon de soleil, une partie de soi. Il a commencé à changer. A devenir plus sérieux. Peut-être un peu trop. Trop méticuleux. Trop froid. Trop distant. Trop charmeur. Trop sadique. Trop manipulateur. Trop mauvais. Et tout ceci il le lui devait entièrement. Lui qui était un enfant si charmant, assez extraverti, juste ce qu’il fallait, qui était souvent découragé car il n’était pas très doué, un peu pessimiste, mais joyeux, aimant la vie, mais pleurnichard, il savait se montrer courageux lorsqu’il y en avait le besoin.

« Pourquoi ? »

Voilà la question qui lui taraudait l’esprit, jour et nuit. Il s’était déjà fait un milliers de film dans sa tête sans comprendre la raison de l’agissement de cette belle enfermée aujourd’hui. Pour quelle obscure raison avait-elle voulu se suicider ? Même ses parents n’en savaient rien. Il a alors fouillé chez elle. Il a trouvé son journal intime. Mais ne l’a toujours pas ouvert. Il est en sa possession depuis presque une année entière, mais il lui est impossible de l’ouvrir. Pas parce qu’il n’avait pas la clef, mais parce qu’il n’avait pas le courage de le faire, la peur était trop grande. Il voulait savoir. Mais il avait peur de savoir. Alors il le lui demandait directement. Sauf qu’elle était incapable de lui répondre. Elle l’avait oublié. Effacé de sa mémoire. Il n’existait plus à ses yeux. C’était le clou du spectacle. Le comble du comble. Lorsqu’il l’avait retrouvé, lorsqu’il avait enfin pu venir au Japon, lorsqu’il l’avait enfin en face de lui, elle ne le reconnaissait pas. A cet instant précis, son cœur s’était brisé en deux. Son regard se fit plus noir. Il avait atteint ses limites. Il était partit sans un mot ce jour-là. Et le revoilà, une année encore après, avec elle en face de lui, à nouveau. Mais il ne le supportait déjà plus. Il ne l’aimait plus, c’était du passé désormais. Tout au contraire, il la haïssait au plus haut point. Et ne manquait pas de le lui dire avec un sourire. Elle avait peur. Il aimait ça. Elle aimait la mort. Il aimait la vie. Il a finis par ouvrir cette cage, une semaine était passée seulement. Il lui laissa le choix de partir, mais dans ce cas-là, rien de ce qu’il s’était passé ici ne devait en ressortir, si elle tenait à sa nouvelle vie. Lui dire ça l’avait littéralement fait éclater de rire. Quelle ironie. Il voulait pleurer, mais qu’elle s’en aille pour cela. La belle échappa à la bête.
Mais juste avant de sortir de cette pièce et de rejoindre sa vraie vie, elle se retourna une unique fois, pour murmurer ces quelques mots :

« Je t’aimais, Klaus. »

Moi aussi je t'aimais, Alice.
Tout était terminé à présent. Il avait enfin vidé son sac face à la personne qu’il avait côtoyé le plus durant toute sa vie, celle qui avait eu le plus d’impact dans sa vie, et celle qu’il avait laissé partir sans un au revoir. Il ne comptait pas la revoir. Il partit. Se chercher un quelconque job, dans un endroit où il était certain de ne plus être amené à la voir. Il resta cependant au Japon, s’y étant habitué. Il se passa du temps, avant qu’il ne pousse les lourdes portes du Pensionnat Phoebe.




PETIT ÊTRE DERRIÈRE TON ORDI.

Prénom/pseudo : Klaus me semble bien
Âge : //
Comment as-tu découvert ce forum ? : Par le biais d'un ami maintenant parti
Qu'en penses-tu ? : Le graphisme me plait tout autant que le contexte, ça part d'une bonne base.
Une remarque ? : Pas mal de soucis niveau organisation il me semble. De nombreuses choses ne sont pas à jour.
Preuve de lecture du règlement :


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Summer Finn

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MessageSujet: Re: Klaus - Aussi complexe qu'un labyrinthe ? [UC]   Lun 29 Avr - 6:56

Bienvenue o/ excellente histoire et bonne continuation pour le reste de ta fiche ^^

_____________
Danseuse de Cancan survoltée

Spoiler:
 
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Alone Swarch

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MessageSujet: Re: Klaus - Aussi complexe qu'un labyrinthe ? [UC]   Lun 29 Avr - 12:13

B'jour et bienvenue ! :3.

_____________

Spoiler:
 

Reira, I love you ♥️
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Katsumi Minaga

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MessageSujet: Re: Klaus - Aussi complexe qu'un labyrinthe ? [UC]   Lun 29 Avr - 12:25

Bienvenue \o/
J'aime ton histoire, vivement la suite de ta fiche :)
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Klaus Rosenwald

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MessageSujet: Re: Klaus - Aussi complexe qu'un labyrinthe ? [UC]   Lun 29 Avr - 17:45

Merci à vous trois.
J'espère que la suite vous plaira tout autant !
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Amayelle Maeda

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MessageSujet: Re: Klaus - Aussi complexe qu'un labyrinthe ? [UC]   Lun 29 Avr - 21:27

Bienvenue et bonne continuation pour la suite :)
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Klaus Rosenwald

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MessageSujet: Re: Klaus - Aussi complexe qu'un labyrinthe ? [UC]   Mar 30 Avr - 3:11

Je t'en remercie :)
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Castiel Kay

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MessageSujet: Re: Klaus - Aussi complexe qu'un labyrinthe ? [UC]   Mar 30 Avr - 13:01

Bienvenue et bon courage pour la suite. (:
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Haru Kazama

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MessageSujet: Re: Klaus - Aussi complexe qu'un labyrinthe ? [UC]   Mar 7 Mai - 14:39

Bienvenuuue ♪
Je vais éviter de répéter tous ce qui a déjà été dit, ce serait trop bête, mais je vais juste rajouter un truc. Ton avatar est trop classe dans sa simplicité ~.
Bonne continuation ;).

Petit ediit': Et puis aussi, ton don est juste trop bien quoi !

_____________
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